Pourquoi faire le Brevet fédéral de Courtier en immeubles

Pourquoi faire le Brevet fédéral de Courtier en immeubles

Dans un monde de plus en plus technologique où l'on essaye de digitaliser beaucoup d’activités, il est parfois nécessaire de se recentrer sur les vraies valeurs.

Qu’est-ce qui compose la vraie valeur d’une entreprise de services ? Ses beaux locaux ? Son site Internet ? Ses publicités aguichantes ?

Dans un monde de plus en plus technologique où l’on essaye de digitaliser beaucoup d’activités, il est parfois nécessaire de se recentrer sur les vraies valeurs.

Qu’est-ce qui compose la vraie valeur d’une entreprise de services ? Ses beaux locaux ? Son site Internet ? Ses publicités aguichantes ?

Certains de ces éléments peuvent en faire partie, mais la vraie valeur d’une entreprise de services, c’est la qualité du service qu’elle procure à ses clients.

Et ce facteur dépend directement des compétences du personnel qui compose l’entreprise.

Et les compétences du personnel dépendent de leur niveau de formation.

Voilà pourquoi faire un Brevet fédéral de Courtier en immeubles : la compétence.

Le diplôme délivré par la Confédération suisse valide les compétences professionnelles des personnes qui réussissent cet examen.

Il s’agit d’une garantie de professionnalisme, d’un savoir-faire du métier de courtier en immobilier, de connaissances en marketing, en droit, en construction, en fiscalité, en financement et en vente, en relation avec tous les domaines de l’immobilier.

Légitimité

La Suisse est un pays qui favorise l’entrepreneuriat. C’est l’une des forces de notre économie. Par exemple, le métier de courtier est ouvert à toutes et à tous.

Aucune formation n’est obligatoire pour l’exercer. Cela facilite la possibilité d’entreprendre.

La contrepartie est que bon nombre de personnes se proclament « courtier » sans avoir la moindre compétence dans le domaine. Les grandes enseignes forment leurs courtiers sur le tas, aux frais des propriétaires qui servent de terrain d’exercice pour les personnes qui apprennent à leurs dépens.

Il ne suffit donc pas de prétendre avoir des compétences, encore faut-il le démontrer. Un diplôme fédéral prouve les compétences acquises sans la moindre équivoque. C’est ce que je veux dire par « légitimité ».

Aider les propriétaires à réaliser leurs projets

L’une de mes motivations pour réussir ce Brevet fédéral dans le courtage immobilier est que maintenant je suis vraiment apte à aider les propriétaires à bien vendre dans les meilleures conditions du marché possibles.

Beaucoup de mes confrères pensent bien faire, mais souvent, sans le savoir, ils font perdre de l’argent aux propriétaires vendeurs. Le cas le plus classique est celui du bien mal évalué. Le prix affiché est trop bas ou trop haut. Dans les deux cas, la vente ne se fera pas dans les meilleures conditions possibles.

Et il n’y a pas que l’argent. Dans l’immobilier de résidences principales, les propriétaires vendent très rarement par opportunisme financier.

Avant toute autre considération financière, les propriétaires qui désirent vendre veulent réaliser un projet. Cela peut être : « me libérer des contraintes d’entretien de ma villa » ou « nous rapprocher de nos petits-enfants » ou encore « vendre notre appartement pour acheter une villa ».

Les compétences dont dispose un agent immobilier avec un diplôme fédéral vont lui permettre d’aider ses mandants à réaliser un objectif de vie très important. Et ça, c’est de la valeur ajoutée.

Défendre efficacement les intérêts de ses mandants

Ce qui donne tout son sens à mon métier, c’est de pouvoir aider efficacement les personnes pour qui je travaille. C’est-à-dire les propriétaires qui me confient la vente de leur bien. Je vais former une équipe avec eux. Comprendre leurs motivations, leurs attentes, leurs appréhensions.

Par toute une série d’actions précises et bien menées, je vais leur apporter des offres d’achat. Je vais mettre plusieurs acheteurs en concurrence afin de défendre les intérêts de mes mandants.

La négociation est tout en art. Cet art s’apprend et se perfectionne avec les années de pratique. Rien que ce point bien précis d’aptitude à la négociation, en prenant leurs intérêts en compte, rend les services d’un vrai professionnel rentables.

Conseiller efficacement les vendeurs et les acheteurs

Fournir des conseils est primordial dans notre métier. Encore faut-il être capable de prodiguer de bons conseils. Il y a des conseils à 2 francs et des conseils à 200’000 francs. Un expert en immobilier avec un Brevet fédéral sera apte à vous fournir des conseils à 200’000 francs. (Et ne vous demandera pas 200’000 francs en contrepartie !)

Mais une fois de plus, je dois préciser qu’il n’y a pas que l’argent dans l’histoire. La satisfaction du travail bien fait, le plaisir d’aider les gens, de faciliter la vie des vendeurs, tout cela fait partie des aptitudes acquises.

Trouver les bonnes solutions

Seul un professionnel expérimenté sera en mesure d’analyser une situation et d’analyser toutes les solutions possibles.

Un courtier avec un Brevet fédéral, en plus de son expérience pratique, dispose d’une solide compréhension des lois et des pièges juridiques, ce qui lui permet de trouver les vraies bonnes solutions.

Donner les bonnes instructions aux notaires

Le notaire est là pour transposer les volontés des parties dans un contrat 100% légal. Mais si le notaire reçoit de mauvaises informations, il fera le contrat avec ces mauvaises informations.

D’un autre côté, un acte notarié est de l’ultraconcentré de Code civil et de Code des obligations qu’il est très difficile de déchiffrer correctement pour le commun des mortels.

Les cours de préparation au Brevet fédéral de Courtier en immeubles vont très loin dans le détail des lois liées à l’immobilier.

Ceci vous donne l’assurance que votre vente ou votre achat seront faits exactement aux bonnes conditions, correctement présentées pour être traduites dans l’acte de vente.

Éviter les pièges

Que ce soit pour l’acte notarié ou simplement pour les surfaces à annoncer sur les supports publicitaires, pour éviter les nombreux pièges qui peuvent surgir lors de la vente d’un bien immobilier, mieux vaut être correctement formé.

Obtenir correctement les bonnes autorisations des autorités

Dans chaque canton, il y a des spécificités à connaître. Dans le canton de Vaud, la loi sur la préservation et la promotion du parc locatif (LPPPL) peut rendre la vie des propriétaires vendeurs passablement compliquée.

Imaginez la situation suivante. Vous décidez de vendre votre bien immobilier pour en acheter un autre pour prendre votre retraite, par exemple, en Valais. Votre courtier, mal formé, pense avoir trouvé un acquéreur. Sur base de cela, vous vous engagez à acheter le bien de vos rêves en Valais. Une fois chez le notaire pour la vente de votre bien dans le canton de Vaud, vous apprenez que votre vente est soumise à autorisation et que la procédure, si elle aboutit, va prendre deux à trois mois.

Catastrophe, tous vos plans s’écroulent ! Les acheteurs n’achètent plus, vous perdez votre opportunité en Valais et vous êtes de retour à la case départ…

La solution : faire appel à un vrai pro qui saura comment faire dès le premier jour.

Un mot sur la formation préparatoire aux examens du Brevet

Je connais deux centres de formation en Romandie pour les métiers de l’immobilier. Il s’agit de l’USPI Formation et de la SVIT School Romandie. Ayant fait toutes mes formations à l’USPI, je ne peux donner d’avis que sur cette organisation.

L’USPI Formation

L’USPI Formation a vraiment le but d’augmenter les compétences dans tous les domaines qui concernent l’immobilier. Et pour reprendre les mots de son président, Olivier Peyrot : « L’immobilier est le métier aux 100 métiers. »

Ce centre de formation privé remplit très bien sa mission d’amélioration du niveau de compétences des personnes qui passent par leurs salles de cours.

Les certificats ne sont donnés qu’aux personnes qui les méritent, et rien que ce point est un gage de qualité.

En ce qui concerne les préparations aux examens des Brevets fédéraux d’expert en estimation, de gérant d’immeubles, de courtier en immobilier et de développeur immobilier, je peux vous dire que l’USPI Formation met le paquet !

Tous les intervenants sont des experts dans leur domaine. Il s’agit d’avocats spécialisés, de notaires, d’architectes, de juristes spécialisés dans le droit du bail, d’experts en estimation immobilière et bien évidemment de courtiers avec Brevet fédéral qui donnent les cours.

Le simple fait de suivre les cours donne une compréhension à 360° de toutes les facettes des domaines de l’immobilier. Et l’USPI Formation y met du cœur pour préparer ses étudiants aux examens fédéraux.

Les examens du Brevet Fédéral de Courtier en immeubles

Les examens sont organisés par la Commission suisse des examens de l’économie immobilière, la CSEEI. Cette Commission est mandatée par le secrétariat d’État à la Formation, à la Recherche et à l’Innovation, le SEFRI, anciennement Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT).

La CSEEI prend sa mission très au sérieux, en organisant des examens particulièrement difficiles. Ceci se traduit par un taux de réussite relativement bas, situé entre 50 et 65% en moyenne.

Le diplôme

À l’issue des examens, en cas de réussite, le diplôme du Brevet fédéral permet de porter le titre suivant :

(C’est un titre protégé)

En français

  • Courtière en immeubles avec Brevet fédéral
  • Courtier en immeubles avec Brevet fédéral

En allemand 

  • Immobilienvermarkterin mit eidgenössischem Fachausweis
  • Immobilienvermarkter mit eidgenössischem Fachausweis

En italien 

  • Esperta in commercializzazione immobiliare con attestation professionale federale

En anglais

  • Property Broker with Federal Diploma of Professional Education and Training

Les associations professionnelles

Le diplôme du Brevet donne accès aux organisations professionnelles de la branche. En premier lieu à la Chambre suisse des diplômes de l’immobilier, l’ARCID, anciennement « Association des Régisseurs et Courtiers en Immobilier Diplômés ».

Le diplôme ouvre également les portes de l’Union suisse des professionnels de l’immobilier pour le canton de Vaud, l’USPI Vaud.

Les récompenses

Parmi les nouveaux diplômés, chaque premier de la promotion est récompensé, par l’ARCID, par la remise d’un premier prix comme celui-ci :

Conclusion

Certains métiers ne peuvent être digitalisés sans perdre la majorité de leur substance. Le métier de courtier en transactions immobilières fait partie de ces métiers pour lesquels le spécialiste formé amène de vrais conseils à très haute valeur ajoutée.

Le Brevet fédéral de Courtier en immeubles valide de manière formelle et légale les aptitudes nécessaires pour exercer ce beau métier.

Le courtier avec Brevet fédéral sera à même de bien conseiller les parties, de déjouer les pièges, de négocier en défendant les intérêts des vendeurs tout en les aidant à réaliser leur projet.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les qualités d’un bon courtier, voici notre article :

👉 “Les caractéristiques du bon courtier en immobilier

C’est un beau métier avec un beau diplôme. 

Vincent Grognard

Directeur général
Courtier avec Brevet Fédéral

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